Hauteur d’eau de référence (dans l’habitat)

Je vous explique en vidéo !

Des documents peuvent permettre de définir ce paramètre. Les PPRN par le biais des cartes d’aléas inondation, indiquent par zone, des hauteurs d’eau pour une crue de référence. L’AZI renseigne parfois sur la ligne d’eau des PHEC (plus hautes eaux connues). Cette donnée permet de calculer la hauteur d’eau dans le bâtiment en retranchant la cote NGF du terrain naturel trouvée en proximité du site. Cette dernière information peut être recueillie sur les plans du bâtiment, sur des cartes ou modélisations topographiques existantes ou encore à partir d’un travail réalisé par un géomètre. Enfin, les repères et les laisses de crue, matérialisations physiques d’évènements passés, témoignent de manière plus ou moins fiable, des hauteurs d’eau maximales atteintes localement.

La hauteur d’eau de référence (ou niveau d’inondation) se définit par la différence entre la cote de référence et la cote altimétrique de 1er plancher habitable de votre habitat :

- la Cote altimétrique du 1er plancher habitable :
Correspond à l’altitude du rez-de-chaussée de votre habitat ou du terrain naturel à proximité de ce dernier. Cette cote peut être recueillie sur les plans de votre habitat, sur des cartes ou des modélisations topographiques existantes ou encore à partir d’un travail réalisé par un géomètre.

- la Cote de référence :
Correspond à l’altitude du niveau des plus hautes eaux connues (PHEC) dans votre commune ou votre quartier (altitude qu’atteindrait l’eau pour une crue exceptionnelle i.e généralement pour une crue centennale). Cette cote peut être recueillie sur l’Atlas des Zones Inondables (AZI) et/ou dans le Plan de Prévention des risques d’Inondation (PPRI). Il faut noter que selon l’AZI considéré, cette cote de référence n’est pas toujours disponible.

- la Hauteur d’eau de référence (ou niveau d’inondation) :
Elle se définit par la différence entre l’altitude du 1er plancher de votre maison (cote altimétrique) et la cote de référence qui correspond à l’altitude des plus hautes eaux connues sur votre commune (altitude qu’atteindrait l’eau pour une crue exceptionnelle) à laquelle une marge de sécurité est à rajouter (30 cm, 50 cm voire 1 m).